Extrait
d'une étude réallisée en juillet 2000
L'émergence
et le développement accéléré du e-business correspondent en effet à des tendances
lourdes de l 'économie : mondialisation des marchés, développement des réseaux d'entreprises.
La réactivité au marché, l'aplanissement des structures
et le décloisonnement de l'entreprise rend la dynamique du commerce sur internet irréversible.
Notons que plus de 150 pays sont raccordés à internet.
Selon une étude " Datamonitor ", le potentiel de croissance des sites marchands proviendra d'ailleurs des PME.
Les
différentes technologies disponibles sur le net favorisent chaque
jour d'avantage la transparence des marchés
pour une meilleure information de l'offre. Le consommateur final pourra ainsi,
rechercher, comparer et rester à l'affût de nouveautés.
La différence se fera au travers des stratégies web mises en
œuvres par chacun des acteurs (communication, offre, accessibilité,
proximité …).
Comment
bien manager aujourd'hui ?
Internet permet en fait de gérer en temps réel la demande et
l'offre de produits et de services.
De ce fait, les entreprises devront faire preuve de réactivité
et de souplesse. Les entreprises sont aujourd'hui contraintes de repenser
le fonctionnement de leurs différents départements et de revoir
l'articulation entre leurs services. Recentrées sur leur cœur
de métier, elles auront recours aux alliances stratégiques et
à la sous-traitance.
Par ailleurs, pour assurer un contact direct individualisé et en temps
réel avec les clients, les sociétés créeront des
centres multiservices à distance regroupant la vente par téléphone
et par le Net, élargissant ainsi la vocation des centres d'appels actuels,
on parle de web call center.
Grâce au développement rapide des systèmes d'informations communs à l'ensemble de l'entreprise (progiciels de gestion intégrés, intranet, …), les informations sont accessibles à tous, sans barrière hiérarchique et sans cloisonnement entre services, ce qui favorise le travail en réseau dans l'entreprise.
Avec
l'automatisation des tâches basiques, le partage croissant des informations
et le déplacement
de la valeur
ajoutée de l'entreprise vers l'immatériel, les salariés
doivent " muscler leur compétences " : maîtrise des
outils techniques, capacité à se situer dans un univers virtuel,
qualité relationnelle, expertise accrue. Quant aux managers qui perdent
leur rôle de courroie de transmission de l'information, ils doivent
devenir des animateurs d'équipes à part entière.
Soucieuses de capitaliser sur leur connaissances et leurs compétences, les entreprises devront organiser et structurer le partage de leur " patrimoine immatériel " en s'appuyant sur les nouvelles technologies. C'est tout le sens du " knowledge ".



