Fouad Laroui: Une année chez les Français La vie d'un jeune marocain boursier projeté soudainement, cette année 1969, comme interne au lycée français Lyautey de Casablanca. Plus qu'un roman, une étude culturelle à la fois drôle et émouvante de deux mondes face à face.
Vincent Duclert: La gauche devant l'histoire : A la reconquête d'une conscience politique Un essai qui explique avec pertinence l'impuissance actuelle des socialistes face à la droite. Plus qu'un constat, l'auteur nous rappelle à quelle point cette gauche républicaine a été pourtant depuis la fin du XIXème siècle, à l'origine d'importants combats démocratiques "et [sa] contribution décisive à l'avènement des libertés modernes". Un essai critique de l'histoire et de la politique qui émergea des luttes civiques. (****)
Régis Debray: La Guérilla du Che Le Che s'est laissé mourir en Bolivie en 1967.
comment ? Pourquoi ? A la suite de quels enchaînements ?
Écrit en 1974, ce rappel des faits par un témoin direct donne à chacun les moyens de comprendre ce qui constitue encore, pour beaucoup, une énigme. (****)
Jacqueline de Romilly: L'élan démocratique dans l'Athènes ancienne Une analyse accessible et didactique sur l'invention de la démocratie par les Athéniens du Vème siècle avant J.-C. Une analyse très contemporaine d'une démocratie directe dans laquelle chaque citoyen avait la possibilité de participer à toutes les décisions importantes, de façon souveraine. Comme une petite leçon de chose. (***)
Marc Ferro: Histoire de France Une synthèse remarquable et exhaustive de l'histoire de France. Mille pages pour mieux nous connaitre ou nous redécouvrir. Et cette 1ère question :
Quand commence l'histoire de France ?
A Vercingétorix ou à Clovis ? Passionnant. (*****)
Régis Debray: Un candide en Terre sainte Et si Jésus revenait en Galilée 2000 ans après ?
Régis Debray a tenté de retracer ce que serait son parcours avec un air et un style faussement candide mais non dénué de pertinence et de spontanéité. Un livre sur les imbrications ethnico-religieuses au Proche-Orient. (****)
Une 1ère sous la cinquième République. Un ancien chef de l'État devant la Justice. Jacques Chirac a été renvoyé devant le tribunal correctionnel, pour abus de confiance et détournement de fonds publics, dans le cadre de l'affaire des chargés de mission de la Ville de Paris en 1994 et 1995.
La décision intervient contre l'avis du procureur. Jacques Chirac risque en théorie 10 ans de prison.
Nicolas Sarkozy s'est refusé à faire tout commentaire.
Olivier Besancenot du NPA espère que ce procès sera celui de l'imunité présidentielle.
Ségolène Royalestime que l'on devrait laisser Jacques Chirac "tranquille".
Benoit Hamon le porte parole du PS estime que cette décision de renvoyer l'ancien chef de l'État devant un tribunal prouve l'importance de conserver un juge d'instruction indépendant.
Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l'assemblé Nationale s'est dit peiné par cette nouvelle.
Dans toute l'histoire du pays, deux chefs d'État seulement sont passés
en jugement, pour des faits sans commune mesure, Philippe Pétain pour
sa collaboration avec l'Allemagne nazie et Louis XVI sous la Révolution.
La question de la castration physique des délinquants sexuels qui le
demandent peut se poser, estime la ministre de la Justice, Michèle
Alliot-Marie, dans une interview à paraître dans Le Figaro Magazine.
Cette déclaration de Michèle Alliot-Marie intervient au moment ou un pédophile récidiviste, Francis Evrard, a écrit à Nicolas Sarkozy pour lui demander le droit de subir "une ablation des testicules par chirurgie". Une pratique qui reste illégale en France car considérée comme contraire à la dignité humaine.
Docteur Jekyll & mister Hyde. Si le Chef de l'État prône la méritocratie, le père de Jean Sarkozy n'a pas hésité a voler au secours de son fils Jean, dont la promotion annoncée à la tête de l'Établissement public d'aménagement de La Défense (Epad), le plus grand centre d'affaires européen fait polémique.
16 des 468 niches fiscales absorbent à elles seules, la moitié du manque à gagner pour l'État.
Selon le projet de budget 2010, 16 "niches
fiscales" représentent à elles seules environ 37,5 milliards d'euros sur
les 75 milliards que représente le total des cadeaux, dégrèvements
ou dérogations fiscales de toute nature accordés au contribuable.
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