Les principales puissances économiques mondiales se sont accordées aujourd'hui à Londres pour placer le FMI au centre de leur dispositif visant à réformer le système de gouvernance mondiale.
Parmi les principales mesures annoncées, la publication de la liste des paradis fiscaux, le triplement du budget alloué au FMI et une approche mondiale globale de l'encadrement des salaires et des bonus des dirigeants d'entreprises.
Lire les principales mesures annoncées par le 1er ministre britannique Gordon Brown sur Les Echos.fr
En tout, les membres du G20 se sont mis d'accord sur un programme global de 1.100 milliards de dollars pour relancer le système de crédit, la croissance et l'emploi.
DANS SON COMMUNIQUE LE G20 S'ENGAGE ...
- A réparer le système financier pour permettre la reprise du crédit,
- Renforcer la régulation financière pour restaurer la confiance,
- Financer et réformer (les) institutions financières internationales pour surmonter cette crise et en empêcher de futures,
- Promouvoir le commerce mondial et l'investissement et rejeter le protectionnisme,
- Construire une reprise complète, écologique et durable.
LE G20 PLACE LE FMI AU CŒUR DE LA LUTTE CONTRE LA CRISE
Les dirigeants des vingt grands pays industriels et en développement de la planète s'engagent à superviser les grands fonds spéculatifs et à davantage de régulation via un nouvel organisme et un Fond monétaire international aux pouvoirs accrus.
Les leaders des vingt pays les plus importants du monde ont ainsi
décidé d'accorder une aide de 1.100 milliards de dollars. Sur ce
montant, 750 milliards iront au Fond monétaire international, chargé d'assurer la stabilité du système monétaire international, qui voit ses ressources triplées. 100 milliards iront à la Banque mondiale, chargée de l'aide aux pays pauvres et
250 milliards au financement du commerce mondial (financement
d'exportations, agences d'investissement).
Le FMI pourrait aussi être autorisé à lever des capitaux sur les marchés financiers.



